GOUAUX Martine

incertain regard – N°14 – Mai 2017

Le sujet : la forêt ? la lumière ? c’est selon…

La lumière est parfois excessive, saturée en longs rubans ou voiles légers, transparents, c’est selon… Mais il est certain qu’elle tombe en cascade le long des troncs pour mourir dans le feuillage, tout en bas, au sol. Elle prend corps, se fait matière ou caresse, étoffe impalpable, c’est selon…

Hors champ, rien n’empêche de penser qu’une végétation luxuriante ou qu’un très léger souffle filtre de minces filets d’eau, module des rythmes, compose un flot vertical. La forêt est tableau, coulées de lumière violente, transparences, scintillements, variations sans fin. A les voir ainsi, on ne sait presque où donner de la tête.

Décidément, ces deux-là s’aiment au grand jour, profondément !