MORRILLON-CARREAU Martine

Martine Morillon‑Carreau

 

Ces poèmes sont extraits du livre à paraître :     Il est midi sans ombre

 

Zénith encore

 

et la lumière rythmée de mer

 

sans bruit ni fin tout autour et jusqu’à l’horizon

 

lumière la mer

 

or ou feu silencieux et l’oubli bleu de terres possibles

 

des îles

 

ailleurs plus loin perdues derrière cela seul présent qui danse

 

doucement

 

cette lumière flammèches d’eau

 

La plage est blanche et le ressac où s’effritent les

 

oursins vides

 

Dans les rires rappel la fumée des poissons qu’on

grille odeurs de rhum de citron vert et de soleil.

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme au jour du volcan soleil

 

ici finit la route et le basalte brûle jusqu’à la

 

mer

 

tout au fond de la vallée sèche il y a ce village

 

en proie aux flamboyants.

 

 

 

Sur mes yeux arrêté ton regard je le surprends

Rien cet instant qui

 

l’éternité

 

le désir comme houle et mon cœur

 

vers toi et moi cette île monde

 

plénitude des étoiles silencieuses sur la nuit bavarde.

 

 

 

 

Ces poèmes sont extraits du livre à paraître :

Il est midi sans ombre

 

 

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