PERGUET Jean

incertain regard – N° 17 – Hiver 2018

Page 99, Journal d’un lecteur : Mes a-lectures

Jean Perguet, avec Georges Perec, François Bégaudeau, Owen Chase, Gilles Touati, Jacques Darras, Zéno Bianu, Octave Mirbeau, Patrick Grainville et Tiffany Tavernier.

Dimanche 1er avril : Je viens juste d’envoyer mon journal au comité de lecture. Je termine Les Choses1 de Georges Perec et le Dictionnaire des mots manquants2 (ouvrage collectif) autant par plaisir que par curiosité à la recherche des textes qui ont bouleversé ou bouleversent toujours la littérature, qui l’ont fait glisser, comme ce fut le cas pour la musique, du classique vers le moderne. Les Choses dissèque une société consumériste, utilise à tout-va, autour de trois temporalités (conditionnel, passé, futur), inventaires et énumérations pour mieux illustrer ce trop matériel qui cache un vide politique. Et si — poisson d’avril ! — je faisais un inventaire des articles et des livres que j’aurais pu lire et ne lirai pas : ce trop, ces tentations quotidiennes qui me tarauderont un instant quand je refermerai le journal et ses chroniques littéraires. Que dévoilerait le journal d’un illecteur (lecteur qui ne peut tout lire à cause de ces épidémies contemporaines, la surproduction littéraire et la suractivité) ? Un simple inventaire serait une inutile bibliographie ; laissez-moi donc faire un journal sous forme de quelques fragments autobiographiques d’a-lectures3, germes d’autres lectures.

Mercredi 4 avril : Juste à côté du mot POLÉMIQUE4, La tentation radicale, enquête auprès des lycéens5, faisant couverture d’un inquisiteur œil féminin masqué d’un drapeau bleu blanc rouge ; et, en touts petits caractères, un très décourageant “464 pages”. Qui peut lire cette somme de verbatim et de minutieuses analyses sociologiques ? Alors que la copieuse double page du Monde est plus une invitation à comprendre et débattre de la complexité du sujet qu’une source de polémique, elle contraste avec sa très brève mention, utilisée comme preuve unique et définitive, faite le matin même sur France Inter par un homme politique, pour dénoncer « la naïveté » de l’exécutif. C’est cela qui m’interpelle. Quelle est l’utilité des chroniques littéraires, économiques ou politiques ? Nous les faisons (je la fais), pour mémoire (la mienne entre autres), comme invitation à découvrir puis à partager et comme sujet potentiel à débat. Ce matin, utiliser un résumé, feindre d’avoir lu la complétude d’un livre pour justifier un parti-pris, le réduire à sa propre conviction, me semblent une extrême et inexcusable inconvenance.

Sur ce sujet, comme antidote à cette récupération médiatique, j’ai vu, puis lu, une étonnante et dérangeante pièce de théâtre, Contagion6 de François Bégaudeau. « La rumeur court. Elle dit que la jeunesse se radicalise. Elle ne passera pas par moi. Je suis rationnel, j’ai lu des livres. Je suis armé. Cette rumeur c’est n’importe quoi, dis-je, et le dire la colporte. Et elle grandit. L’air est gorgé d’elle, charrie des complots… » À mon tour dans le camp des seniors — que l’on disait autrefois anciens, sages — j’ai revécu, en mieux construits, plus pertinents, plus humoristiques, ces discussions sans fin, débats à la Sisyphe, où l’on tente de lutter contre le conspirationnisme, les préjugés, les bobards et les flash viraux… les éternelles sources de radicalités philosophiques et politiques ! Juste 100 pages, vives, subjectives et salutaires.

Dimanche 8 avril : Admiratif presque inconditionnel de Leïla Slimani pour ses romans, ses témoignages7 et ses chroniques8, je lis fidèlement sa chronique littéraire dans Le Monde des Livres. Adélaïde Bon ne lui pardonnera peut-être pas d’avoir, chez moi du moins, tué l’envie de lire La petite fille sur la banquise9. Dans sa chronique Leïla en a trop dit : quelques phrases utiles pour situer l’ouvrage et beaucoup trop ensuite pour résumer, ou plutôt condenser le roman, et conclure ; la surprise et la curiosité du lecteur que j’aurais été, sacrifiées sur l’autel de la chronique. Personne n’est parfait ; même Slimani ; cela me rassure. Mais il n’y a pas que cette façon de tuer un livre : Claro éreinte volontairement À l’aube10 de Philippe Djian, un prétendu « monde tautologique », y dénombrant les pléonasmes puis les descriptions « idiotiques », qualifiant le tout de « gabegie idiomatique » avant de donner l’estocade : « il n’y a qu’un seul mot rimant avec aube, et c’est daube. » Paradoxe, désir de transgression, j’ai hésité — tant de méchanceté pouvant cacher quelque chose — à lire À l’aube pour confronter mon point de vue et celui de Claro. Ce qui me pose question sur l’utilité des chroniques : n’aurais-je pas pu faire une tout aussi méchante critique des Choses11 de Georges Perec en disant si on condense toutes les énumérations, ce roman ne serait-il pas réduit à 10 pages ! D’autres auraient-ils alors lu, comme je le fis un week-end, ce féroce et captivant conte sur la société de consommation qui raconte mes si contemporains semblables, les bobos intellos, grâce à la bienveillante ironie de l’inventaire, effet littéraire volontairement poussé à l’extrême ?

Vendredi 11 mai : « Replongez dans Moby-Dick12 ! ; à lire en apnée » titre Le Monde des Livres au-dessus d’une aguichante gravure, une gigantesque queue renversant une baleinière. Souvenir ; encore un livre que j’avais adoré. Dans quelle version ? Une édition abrégée de littérature jeunesse ? Je revois le harponneur faisant face à une queue tout aussi gigantesque frappant une mer déchaînée, illustration de couverture de ce volume de la Bibliothèque Rouge et Or, cette collection qui m’a fait aimer la lecture, mais qui m’a détourné des (re)lectures des versions intégrales — n’en n’aurais-je pas été dégoûté sans cela ? Au-delà du seul souvenir d’un récit d’aventure, faut-il cette fois que je plonge dans la fresque biblique, rabelaisienne et shakespearienne que vante François Angelier dans sa chronique ?

J’ai donc renoncé une fois de plus devant le pavé, prétextant le réserver pour plus tard, mais j’ai aussitôt chargé sur ma liseuse l’original qui inspira Melville, le Récit de l’extraordinaire et affligeant naufrage du baleinier Essex13 écrit en 1821 par Owen Chase, le second du navire, qui conduisit à bon port sa baleinière et quelques survivants. Ici point d’écriture ronflante, point de référence biblique, on est loin du fantasmagorique récit d’Herman Melville — car je n’ai pas résisté à feuilleter le livre, d’en relire quelques passages épiques : « la notion surnaturelle de son ubiquité […] sa masse inusitée qui le distingue des autres cachalots […] Une joie paisible, une souveraine sérénité dans l’élan […] Jupiter ne surpassait pas, en sa majesté suprême, la glorieuse Baleine blanche en sa nage divine ». À l’inverse Owen Chase nous embarque dans un récit très contemporain, digne d’un correspondant de guerre, sobre, concret, lucide, pétrifié de son horrible expérience, de cet inexorable enchaînement : la surprise, « J’avais à peine prononcé ces mots, que le cachalot est revenu vers nous à toute vitesse, et qu’il a frappé le navire avec sa tête […] la voilà qui fonce à nouveau sur nous ! […] son allure trahissait une colère et un esprit de vengeance décuplés… » ; le naufrage, « L’eau se précipitait à l’intérieur […] nous avons poussé notre canot aussi vite que possible du plancher vers l’eau, tout le monde a sauté dedans d’un seul élan… » ; l’heure des choix teintés de lucidité et de croyance divine ; et enfin la narration clinique des affres de survie, de soif et de faim, l’effroi de l’opportunité qu’offre la mort des plus faibles, cette chair nourricière qui sauvera les plus forts. Pas de pathos, juste une écriture sobre, sincère, qui fait de ce récit autobiographique une véritable oeuvre littéraire.

Mardi 5 juin 2018, à la Librairie du Labyrinthe, à Amiens : Après quelques démoralisantes heures passées dans un service de gériatrie, mesurant la chance d’être parmi les valides qui peuvent connaître les cinq chiffres du digicode qui libère la sortie, je m’évade à la Librairie du Labyrinthe, antre qui offre aux lecteurs fidélisés par les fréquentes lectures et dédicaces et aux badauds du pittoresque quartier Saint-Leu, un riche labyrinthe de revues, albums et livres où il faut d’abord se perdre et fureter à la recherche d’inédits avant d’aller inspecter la table des dernières parutions, la douloureuse exposition d’inévitables a-lectures : les nouvelles traductions non édulcorées de Moby-Dick de Melville et de 1984 d’Orwell, L’Amérique de Philip Roth chez Quarto, Le labyrinthe des esprits de Carlos Ruiz Zafón et — tiens-donc ! — une des dernières éditions de la librairie, La vallée des térébinthes14 de Gilles Touati, un premier roman écrit par un chirurgien cardiologue, spécialiste que j’ai du mal à imaginer faisant autre chose qu’opérer, pris par sa dévoreuse mission de sauveur. Et me voici aussitôt enrôlé par une équipe de réanimation cardiaque, « mes mains superposées sur le pansement encore immaculé, [qui] enfonçaient et enfonçaient ce pauvre thorax élastique et juvénile pour tenter d’y faire circuler la vie. La brutalité de ce combat [qui] contrastait avec l’infinie tendresse que nous venions de prodiguer, cœur à cœur… » Figé par la lumière crue des scialytiques, la tragédie latente m’oppresse ; mais l’écriture est si riche, si opulente et le contraste si grand avec la froide réalité de la scène que je suis d’abord un peu dérouté, gêné ; ce ne sera pas suffisant pour me faire lâcher ce livre qui devient une œuvre de cœur et de sang, de sang brûlant et de sang-froid, où l’écriture charnue, presque baroque, s’impose. Les chapitres mêlent habilement la magnifique mise en abîme d’une épopée biblique (la verve soutenant le combat de David contre Goliath, la revanche d’Israël contre les Philistins) et les énigmes d’un terrifiant thriller contemporain (la vengeance de…). Mais, je ne vous en dirai pas plus. Tremblez, transpirez, laissez-vous manipuler, comme je le fis et le fus.

Dimanche 1er juillet, place Clichy : Très peu de fans attirés par l’invitation. Quelques clients tendent l’oreille, hésitent — le temps presse ; j’ai un livre à acheter ; le rayon est là-bas — avant d’être ferrés par Jacques Darras qui martèle d’une voix sombre « Je suis un homme du 20ème siècle…/… Je suis une moitié de cent ans. / Cassé par le milieu je frappe / Sur un clavier d’ordinateur, / Je touche des touches qui me touchent, / Entre les lettres et moi ma mort. »15 N’est-ce pas cela l’intérêt d’une lecture publique ? Pêcher les lecteurs qui ont franchi par un caniculaire dimanche après-midi la porte de la Librairie de Paris. Zéno Bianu enchaîne, autre registre, voix contenue, mélancolique, fragile d’un crooner francophone : « je ne me laisserai pas assombrir / je ne me laisserai pas / sombrer / ce que je donne à entendre / c’est une musique / qui soit comme de la peau / ma propre peau toujours la même / toujours changeante / tout est question de couleur / pulsation pulsation »16

De retour à la maison, j’écoute le CD joint au livre. Sur une musique originale de Nicolas Worms, Jacques Darras, déchaîné, swingue de concert avec Darwin, Satan et Dieu : « Poursuivrons-nous Satan dans la / Forêt et ses Paniques d’un ongle / Indicateur, châtrerons-nous / L’âne Obéron en nous pour que / La division soit faite d’avec Dieu ? ». Puis je me détends, lisant d’une traite le Chet de Zéno Bianu, puis cherchant à fredonner « de quoi s’agit-il vraiment / d’une autopsie amoureuse / je m’autopsie / c’est à dire que je me vois / avec mes propres yeux …/… je n’ai cessé de le chanter / recomposé décomposé recomposé / recomposé » sur des blues de Chet Baker en sourdine.

Vendredi 24 août, rentrée littéraire : C’est le jour du Monde des Livres. Tout à la lecture de Falaise des fous, je n’ai pas pensé à la rentrée littéraire. Mais ils sont là, mis en avant parmi tant d’autres, Jérôme Ferrari, Maylis de Kerangal, Fanny Taillandier, Gauz, avec des sujets passionnants, percutants, interpellateurs. La rentrée littéraire c’est le Tonneau des Danaïdes. Je regarde, un peu désespéré, l’étagère des livres qui m’attendent déjà, une bonne cinquantaine sur le rayon du bas de la bibliothèque et ne laisse pas de place, et de temps, aux nouveaux.

Je vis mal de devoir faire des choix, d’être obligé d’abandonner un projet de lecture, de me résoudre à ne pas lire le dernier cru d’un auteur que j’aime, qui m’interpelle, qui me surprendrait. Je ne peux me faire à cette période de deuil qu’est invariablement la rentrée littéraire.

Mardi 28 août, les espaces de l’entre-deux : Bien calé dans mon fauteuil, Le jardin des supplices17 d’Octave Mirbeau juste terminé, encore intrigué par cet étrange amalgame de cynisme, de caricaturale perversité, de convaincante satire politique, par cette baroque et somptueuse exposition de fleurs, d’arbres taillés, d’étangs, de nénuphars… par ce cruel et sordide atlas d’écorchés, de suppliciés chinois, dont je tâche de saisir l’exégèse, j’écoute d’une oreille distraite le 7/9 de France Inter en attendant le “Grand Entretien” de Nicolas Hulot. Curieusement c’est une voix fragile, torturée, qui tâtonne, qui cherche la formule juste et sincère d’un appel à tous ceux qui sont collectivement embarqués sur une planète unique et en dérive. Je suis profondément ému, car cela me replonge immédiatement dans quelques pages de Falaise des fous18 de Patrick Grainville — superbe saga, picturale, chargée de chair et d’émotion, parfois touffue, qui à cheval sur les 19e et 20e siècles, cet entre-deux-guerres — quand Jean Jaurès et Rosa Luxembourg sont persuadés, à quelques jours du pire, que les peuples, les ouvriers, les intellectuels qu’ils interpellent vont éviter la grande déflagration à venir qu’ils perçoivent. Et dès demain, saura-t-on éviter les scénarios que décrivent régulièrement les scientifiques de tous les continents ? Combien faudra-t-il d’autres romans, dystopies pour nous faire réagir ?

Le soir même, en train de construire une ville avec des mots19, plongé dans quelques recherches sur la plaine d’Achères, cette rive de friches, de gravières, de digues et de berges mal entretenues, souvent souillée de détritus sauvagement abandonnés ou de mouchoirs blancs dont on devine l’usage au pied d’un talus, je tombe sur un numéro de Carnets de géographes20 daté de juillet 2014. Travail de recherche sur « Les espaces de l’entre-deux », « ces pans entiers de territoires périurbains délaissés ou décriés… ces espaces — non-lieux, friches, terrains vagues, vides ou délaissés — pour leur déceler les potentialités », « une application de cet outil théorique à une commune du Grand-Paris, Achères ». Les mêmes préoccupations et indécisions transparaissent cette fois au niveau local : principe de réalité, urgence et arbitrage. « La plaine d’Achères : réflexions sur un espace d’entre-deux »21, qui m’apprennent beaucoup sur ma ville, sur la mosaïque des espaces de l’ouest et du nord que je vais dès demain parcourir d’un pas alerte et d’un nouvel œil. Espaces de l’entre-deux. Cela a résonné aujourd’hui, hélas, négativement fort.

Jeudi 27 septembre, Roissy : Faut-il encore insister sur la frustration ressentie par le lecteur que je suis à chaque livraison du Monde des Livres, liste des livres que je ne lirai pas. Parfois je suis tenté, forcé de décider de lire ; c’est le cas aujourd’hui — est-ce pour me disculper d’un strabisme social ? — par un sujet concret, contemporain, porté par une écriture que je suppose adroitement journalistique et fictionnelle, Roissy22 de Tiffany Tavernier. « Roissy, ne pas décoller de l’aéroport, roman d’une amnésique errant dans Paris-Charles-de-Gaulle », sous les voûtes qui hébergent à portée de RER quelques visibles SDF — que je percevais d’un œil gauche compatissant quand j’en décollais — mais aussi de nombreux « indécelables » cols blancs et travailleurs pauvres sans logements accessibles — qu’ignorait mon œil droit d’homme d’affaires pressé, avantageusement polyglotte et lectronisé23, armé pour affronter le monde globalisé.

Vendredi 12 octobre, le dilemme : Il me faut maintenant conclure ce journal puisque j’ai promis de l’envoyer ce week-end à incertain regard. Bien sûr il est trop long, bien trop long. Il faut sélectionner, choisir des jours, des dates car les a-lectures sont si fréquentes, qu’après en avoir fait un journal, il faut définitivement faire son deuil de nombreuses sollicitations intéressantes. Mais aurait-il été raisonnable de tenter de devenir un Bernard Pivot, lui qui consacra tout son temps à la lecture et que j’entendis, un matin sur France Inter, s’excuser de son absence auprès de sa famille ? Même si, aujourd’hui, avec sa fille il publie Lire !24, ma prochaine a-lecture !

1 Les Choses (originellement sous-titré Une histoire des années soixante) de Georges Perec, publié chez Julliard en 1965, a reçu le prix Renaudot la même année.
2 Dictionnaire des mots manquants, dirigé par Belinda Cannone & Christian Doumet, éditions Thierry Marchaisse, 2016.
3 Puisque le préfixe « a- » est rattaché à des racines pour donner le sens de « pas » ou « sans », c’est l’embryon des lectures que je ne ferai pas, que j’aurais voulu faire mais qui, parfois, m’ont détourné vers une autre.
4 Débats et analyses, Le Monde du 4 avril 2018.
5 La tentation radicale, Anne Muxel et Olivier Galland, Presses Universitaires de France, 2018.
6 Contagion, François Bégaudeau, éditions Les Solitaires Intempestifs, 2017.
7 Sexe et mensonges : la vie sexuelle au Maroc, Leïla Slimani, Les Arènes, 2017.
8 Le diable est dans les détails, Leïla Slimani, éditions de l’Aube, 2016 (chroniques parues dans Le 1).
9 La petite fille sur la banquise, Adélaïde Bon, Grasset, 2018.
10 À l’aube, Philippe Djian, Gallimard, 2018.
11 Les Choses, Georges Perec, Julliard,1965.
12 Moby-Dick ou Le Cachalot, Herman Melville, traduit de l’américain par Philippe Jaworski, illustrations de Rockwell Kent, Gallimard, Quarto, 2018.
13 Récit de l’extraordinaire et affligeant naufrage du baleinier Essex, Owen Chase, Robert Laffont, 2015.
14 La vallée des térébinthes, Gilles Touati, éditions de la Librairie du Labyrinthe, 2018.
15 Le petit affluent de la Maye : autobiographie de l’espèce humaine (extrait du premier chant « Entrée du claviste darwinien »), Jacques Darras, Le Castor Astral & In’hui, 2016.
16 Chet Baker, Zéno Bianu, Le Castor Astral, 2008.
17 Le jardin des supplices, Octave Mirbeau, Gallimard, 1988.
18 Falaise des fous, Patrick Grainville, Seuil, 2018.
19 L’atelier d’été, construire une ville avec des mots sur Le Tiers Livre de François Bon. http://www.tierslivre.net
20 Carnets de géographes n°7 de 2014 : « La plaine d’Achères : réflexions sur un espace d’entre-deux » par Caroline Rozenholc, Patrick Céleste, Orfina Fatigato et Andreï Feraru. https://journals.openedition.
org/cdg/531
21 idem
22 Roissy, Tiffany Tavernier, éditions Sabine Wespieser, 2018.
23 Lectronisé : immergé depuis toujours dans l’informatique, la robotique et les nouvelles technologies, bref loin de tout illectronisme, ce néologisme désignant le fait de ne rien comprendre à l’informatique et au numérique, traduction de : information-illiteracy.
24 Lire !, Bernard Pivot et Cécile Pivot, Flammarion, 2018.